mercredi 18 février 2009
Enfin !!!!!
Je tiens à préciser que c'est mon premier montage et qu'en plus je l'ai pas mal baclé donc soyez indulgent...
A plus tard...
Autre lien pour la vidéo :
http://www.dailymotion.com/user/NATO08/video/x8ev33_prague-la-cite-des-soulards_travel
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jeudi 9 octobre 2008
Le club des Cinq à Prague
Chers lecteurs, je suis désolé d'écrire cet article avec autant de retard mais pour cause de vacances et de fainéantise, j'ai laissé mon blog un peu de côté...En fait, j'attendais d'avoir un peu de temps à moi pour le compléter et maintenant que j'ai repris le boulot, c'est reparti !!!!! Enfin pas trop d'enthousiasme, car pour des raisons que j'aborderai dans un autre article, ça risque d'être plus délicat qu'avant donc je ne vais pas vous saouler (je parle de boulot là) tout de suite avec ça. En fait le sujet de ce nouvel article concerne nos vacances à Prague (doux euphémisme) et non la fête de la bière à Munich (même si l'aboutissement était identique).
Encore une fois, je tiens à préciser que mon but n'est en aucun cas de faire l'apologie de quelconque alcool quel qu'il soit mais, par la nature des choses (et du qualité de la bière tchèque), je vais être dans l'obligation d'en toucher quelques mots quand même.
Pas facile de narrer nos exploits tout en évoquant cette si belle cité qu'est Prague car je dois le dire, cette ville mérite bien plus que ce que je vais raconter comme conneries dans ces prochaines lignes et d'ailleurs j'encourage toutes les personnes à y aller découvrir cette magnifique capitale.
Bon commençons, tout d'abord je vais vous présenter les coyotes avec qui je suis parti :
Filipo alias Docteur House
Signe particulier : Ne s’arrête jamais de boire en vacances.
Jm alias le marsupilami bainais
Signe particulier : Un collé serré de folie sur les pistes de danse.
Nico alias Pochagri (Rebaptisé Raoul pour les raisons auxquelles vous pensez)
Signe particulier : Ne digère pas la pizza tchèque.
Tof alias Eristoff
Signe particulier : Lâche des gaz intempestifs en dormant.
Moi alias Molass
Signe particulier : Repérable à une odeur d'eucalyptus.
Points en commun :
- L'alcool (Bretons où donc, boisson rime avec passion!!!!!! Et désormais fan de la bière tchèque mais comment pourrait on ne pas l'être).
- Les pragoises (d'une beauté inégalable mais qui doivent sûrement souffrir de problèmes dorsaux!!!! si si je vous assure, c'est de la folie)
- Les bars et discothèques pragois (tout simplement parce que les 2 points ci-dessus y sont réunis)
Points divergents :
- Le besoin de sommeil (réveil échelonné certains jours jusqu'à pas du tout de sommeil d'autres jours)
- Le niveau d'anglais (du niveau inexistant pour certains a un niveau patois irlandais pour d’autres)
- La bouffe (du niveau amateur de vache kiri à un niveau professionnel du mac do).
Bon maintenant que les présentations sont faites, il me semble judicieux d'aborder les différents points sensibles qui nous ont guidés durant ce séjour.
1° - Prague, c'était pas une blague
Non, effectivement c'était pas une blague, veni, vidi, whisky !!! Notre talent allait enfin dépasser nos frontières et on allait enfin avoir le droit à une reconnaissance internationale, oui je sais la modestie me perdra mais que voulez vous c’est un peu mon talon de Rachid. Bon je déconne mais on savait tous les cinq, avant de partir, qu'il allait être très difficile de justifier notre statut de bof breton au niveau international et, comme pour nous rappeler la difficulté de la tâche, le destin avait voulu nous intimider, en nous laissant apercevoir notre avion alors qu'on venait à peine d’arriver à Orly. On comprit enfin pourquoi on avait payé 80 euros, parce que cela correspondait au pourcentage de chance d'arriver en vie ce qui restait effectivement assez correct pour un vol low cost. Malgré cela, on était tendu comme des triques et, finalement, la seule idée qu’on ait trouvée pour se détendre avant le vol était d’effectuer une « Jean Luc Delarue » c'est à dire d'ingurgiter un mélange de bière, whisky, vin accompagné de prozac et autres substances chimiques médicamenteuses... ce qui paradoxalement laisse insensible un breton, demande une camisole de force pour un animateur TV.
Finalement ce fut la seule contrariété que nous ayons rencontré avant le départ si ce n'est Filipo qui dans un moment de faiblesse eût une envie soudaine de réaliser un fantasme vu quelques années plus tôt dans un film de mains (et qui dit mains dit jeux de vilains). Et en l'occurrence, beaucoup de vilaines qui s’avéraient être en fait des hôtesses de l'air toutes soumises et d'une blondeur crémeuse (adjectif capillaire utilisé seulement un certain genre de film). Bref ce blog n'a pas non plus pour objectif de promouvoir l'industrie du cul mais je vais quand même vous citer le nom de ce nanar : « viol 69 pour sidgey ». Bon désolé Filippo mais je ne ferai pas le synopsis du film car j'ai une carte d'adhérent à l'asso mi-pute mi-soumise, et j'ai aucune envie d'en être radié…
Maintenant passons aux choses sérieuses, je vais vous parler dans le prochain chapitre d'un sujet que tous les mecs attendent c'est-à-dire… la bière (vous aviez une chance sur deux).
2° - Prague, une bière ça lag, 10 bières zig zag
Que dire ???? Immense, incroyable, magnifique… Même une dizaine de superlatifs ne suffiraient pas pour décrire cette sorte de badoit aromatisée au malt car il faut le dire cette bière, contrairement en France, ne ballonne pas, ne se vomit pas, ne fait pas pisser, ne donne pas mal à la tête, ne coûte pas cher et se boit en quantité… Et quelle quantité !!!!! On nous a souvent dit et répété que boire n'était pas un concours mais quand on compte le nombre de bières ingurgitées dès la première soirée, miss France aurait été rebaptisée Miss Pilsner et la mère De Fontenay porterait une capsule de bière sur sa tête plutôt qu'un chapeau... Car pas moins de 8 litres de bières ont été consommés le premier soir par chacun sans qu’un seul ne crie Raoul. 40 litres à cinq…Rendez vous compte ce que ça peut représenter : 160 bières, près de cinq pack de 6 bouteilles d’eau, soit l’équivalent de la consommation journalière en vin de Gérard Depardieu.
Le seul hic (oups!!! Excusez-moi) c'est qu'elle saoule et que comme tout bon alcool qui se respecte, il faut la boire avec Maud et à Sion. Mais comme Maud était pas là et que la Suisse ça faisait un peu loin, on a pu en profiter à boc… En plus, les prix qu’on observait au supermarché nous poussaient à la consommation, même pire, on s’est rendu compte au bout du 5eme jour, lorsque l’un d’entre nous se perdit au rayon eau du supermarché (quelle idée !!!), que celle ci était plus chère que la bière… Imaginez les sécheresses à Prague, pas de problèmes, ils remplissent les piscines avec de la bière, ils arrosent le gazon et nettoient leurs voitures avec de la bière…en plus ils font des économies !!!! Je ne vous parle même pas des concours de Miss T-shirt mouillée… (par contre dans ce cas, il faut énormément de bière au vu de la surface importante à arroser).
On a pu aussi consommer cette bière dans des brasseries qui produisaient elles mêmes leurs bières et on y trouvait parfois jusqu’à plus de 200 types de bières différentes. Une chose à faire, les goûter toutes... donc ça a commencé par bière à la banane, puis à la framboise, bière au romarin, bière au poivre, bière au citron, bière à la bière, bière aux orties, bière au café (je vous déconseille)… et ainsi de suite jusqu’au moment où lorsque vous buvez une bière à la cannelle, vous vous rendez compte que vous avez un goût de relan de rats crevés au fond de la gorge, dans ce cas là, sortez vite de la brasserie sans oublier de payer et aller soulager votre estomac sur le magasin de souvenir situé en face…
Vous devez vous dire qu’on a pensé picole du matin au soir durant ce séjour et je ne peux pas nier le contraire car même lors de visites banales, et lorsque nous explorions les différentes architectures de Prague, il nous est arrivé de commettre quelques labsus révélateurs :
Jm : « Oh quelle belle architecture, c’est du baroque ? »
Tof : « Où c’est que t’as vu un bar toi ? »
Ou bien :
Jm : « Ils se sont inspirés du mouvement cubisme pour réaliser ce monument » (lu dans le guide)
Nico ; « Eh bien quoi moi aussi j’ai des cubis de vin dans ma cave et c’est pas pour autant que je me la joue artiste !!! ».
Toutes ces belles réflexions vous laisse rêveur je suppose mais la réputation du breton ne s’arrête pas là, cela a même donné lieu à la nouvelle blague en vogue à Prague : vous connaissez la différence entre une bière et un breton ? Et bien la bière sans alcool, ça existe...
3° - Prague, une absinthe tu zigzagues, à dix tu divagues.
Bon là on arrive dans la partie alcool fort, celle qui procure les meilleures sensations, et je dois dire qu’à ce jeu là Filippo a été le meilleur, assez logique puisque la fonction qu’il occupe en France est policier… C'est-à-dire que picoler fait déjà partie intégrante de sa profession donc il partait avec un avantage certain (police et picole, anagramme et pléonasme à la fois, un destin lié je pense…). De plus, c’est quand même avec notre pognon qu’il se tape ses vacances et c’est avec notre pognon également qu’il soignera sa cirrhose…Quand j’y repense !!!!!
Donc reprenons notre thème, l’alcool fort, à vrai dire, Filippo et Nico ont été les premiers à céder à la tentation du Whisky Tchèque, je pense que cela avait pour but d’accélérer le processus de fermentation du malt qu'ils avaient déjà ingurgité en masse, mais l'absorption était tellement importante (càd 1 litre chacun par soirée et là je déconne pas) qu'on a pu voir Filippo au petit matin s'essayer à un rôle de jeune premier dans : « l'homme qui murmurait à l'oreille des pigeons » et qu'on a pu voir Nico danser sur un soundsystem dans un remake de Flashdance.
Il est vrai qu'il fallait au moins ça pour que Nico soit en forme car il n'était visiblement pas venu à Prague pour visiter enchainant les monuments à un pas forcé sans même contempler les différents édifices préférant arriver le premier à la taverne. Nico, c'est un rapide, premier à se lever, premier au p’tit déj, premier à boire, premier à dégueuler... Cela me rappelle un célèbre dicton qui disait : «Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser des éjaculateurs précoces ?». Evidement tout cela nous laisse pensif.
On a pu voir aussi Jm et Filippo (encore lui) s'essayer à l'absynthe et je vous raconte pas les gueules qu'ils ont fait quand le liquide fut entièrement bu et j'aimerai bien vous décrire ce qui a suivi c’est à dire le collé serré de Jm sur la piste de danse mais c'est tout simplement...indescriptible (enfin si mais pas imaginable, en fait un mélange de tango et de hip-hop réalisé exclusivement en tong).
Bon maintenant que j’ai balancé sur les autres, il est temps que mon tour arrive sinon les autres appelleraient ça de l'abus de pourboire et ça serait du jamais bu sur ce blog donc je vais vous raconter un des épisodes dont je suis peu fier. C’est arrivé lorsqu'après une soirée agitée, j'ai voulu sauver les soldats Jm et Filippo de l'infâme Cruella... Ah non désolé !!! mais je ne peux pas aller plus loin, et oui vous vous doutez bien que certains épisodes doivent rester entre nous d’où la naissance d’un gentlemen's agreement* et malheureusement pour vous cet épisode en fait partie… De toute façon j’avais réussi à récupérer les dalmatiens sains et saufs, en tout cas sans autres tâches apparentes ;-)
Non en fait, ce qui m’est arrivé de gênant, c’est de m’être fait virer du tramway à 5h du mat par le chauffeur lui-même. Après quelques minutes de route, celui-ci n’a pas hésité à piler en plein milieu du pont de la Vlata (équivalent de la Seine) et m’a ordonné de descendre (alors bien sûr, il parlait tchèque mais ses yeux et la direction de son doigt n’avaient pas l’air de m’indiquer un autre siège où m’asseoir et le ton incandescent de sa voix ne semblait pas propice à la négociation) donc je suis descendu et les copains m’ont suivi (merci les copains). C’est la honte tout de même parce que le tramway pragois, c’est un mélange de clodos, soulards et autres déchets de la société pragoise (à 5h du mat j’entends bien), et se faire virer de ça, c’est inhumain !!!! Alors vous attendez tous de connaitre la raison, et bien je vais vous le dire, j’attaquais ma 28eme traction sur une des barres que l’on peut trouver dans n’importe quel tramway, j’étais plus qu’à 3 du record de Jm mais le chauffeur ne m’en a pas laissé le temps…Conclusion de ce désastreux épisode : obliger de courir 1 km pour pas louper le bus qui suivait. Pas évident quand il est 5h et qu’on est bourré (ah oui j’avais oublié de le préciser mais vous vous doutez bien qu’il fallait déjà être dans un état second pour réaliser ce genre de performance).
D’ailleurs cet afflux d’alcool dans le sang commençait à se manifester physiquement, ma main s’était mise à trembler seulement au bout de 3 jours, il fallait que je me pose des questions, soit j'étais en état de manque, soit mon corps ne supportait plus l'alcool. La meilleure solution aurait été de me couper les deux mains mais Jm en avait trop besoin pour que je l'aide à se démanger de son eczéma durant la nuit. Finalement j'avais pris la résolution de participer en rentrant, aux réunions des alcooliques anonymes, tout en continuant à boire sous un pseudonyme, c’était la meilleure solution.
Mais ne vous inquiétez pas, on a su remettre en question notre dépendance à l'alcool plusieurs fois et ce de manière scientifique. Vous connaissez tous le théorème d’Archimède mais connaissez vous le théorème de Pastistiède qui dit qu’un liquide plongé dans un corps solide soumis à un mélange de différents fluides a pour effet de nuire au centre de gravité… Souvent quand le théorème se vérifiait, on ralentissait notre consommation et on se soumettait au théorème de Rycargore qui lui dit, qu’un trop plein d’alcool arrivant en masse sur un foie malade n’a que pour conséquence de nombreux reflux gastriques, alors dans ce cas, on arrêtait de boire définitivement mais là c'était tout simplement parce qu’on ne pouvait pas faire autrement. Souvent on gagnait une bataille mais pas la guerre...oups en fait on gagnait plutôt une bouteille mais pas trop de bière.
*gentlemen's agreement : Sorte de pacte conclu entre nous sur le fait qu’il est préférable de ne pas ébruiter certains épisodes marquants du séjour (non non, c’est pas ce que vous pensez !!!! C’est encore pire).
4° - Prague, elles nous narguent.
Avant toute chose, je tiens à rétablir la vérité, les françaises qui se croient encore comme les femmes les plus belles du monde peuvent se la mettre sous le nez (malgré qu’on apprécie beaucoup les françaises). En même temps, quel est le con qui a affirmé ça un jour ??? Alors bien sûr ça peut être tous les couillons d’américain qui pour faire la promo de leur film sur un plateau télé annonce n’importe quelle connerie qui peut faire plaisir ou bien Paris Match ou n’importe quel autre torchon qui pour vendre un max de journaux annoncerait les résultats d’un sondage bidon « Sommes nous les plus belles du monde ? », vous savez le genre de sondage effectué exclusivement en France et réservé aux personnes de sexe féminin appartenant aux 15-35 ans. Bref, les Françaises sont charmantes mais les Tchèques sont d’une beauté inégalable car même si Prague est une ville magnifique, les plus beaux monuments restent et demeurent les pragoises où leur beauté est omniprésente dans tous les coins de la ville et qui comme les bières, ont toujours du goût (quelle comparaison !!!), qu’on peut décapsuler sans tâcher les draps* (comme les bières) et qu’on peut partager entre copains* (comme les bières)… Je vais pas trop en faire non plus mais je me souviens encore de Tof qui après avoir longtemps cherché le nid, n’en pouvait plus (comme nous autres) de voir des défilés de mannequin à longueur de journée. En fait, les pragoises, c’est comme le café, à petite dose ça excite et à grosse dose ça énerve.
Il fallait réagir…
5° - Prague, les techniques de drague.
Déjà, il fallait distinguer trois types de proies, la Britannique (souvent bourrée, pas très élégante et vraiment très chaude…), la Pragoise (souvent bourrée, très élégante limite provoc et très fière…la journée) et la Française (jamais bourrée, élégante et bizarre sûrement du fait qu’elle picole pas).
Bon la première méthode concernant les anglaises consiste à ne rien faire puisqu’elles ont été éduquées comme la reine d’Angleterre et qu’elles n’hésitent pas à créer le premier contact, ce qu’on a appelé entre nous la zizitouch’, méthode que vous traduirez de vous-même et que certaines anglaises n’hésitent pas à utiliser à outrance.
La deuxième méthode concernant les Françaises est la même qu’en France (c'est-à-dire inefficace), faire semblant de s’intéresser aux raisons pour lesquelles elles sont à Prague, mentir pour expliquer les raisons pour lesquelles on est à Prague (la plupart du temps, on était des représentants de Ricard, ça faisait grande classe !!!!) et être super marrant en sortant des blagues sur les Tchèques (« Comment tu dis 69 en Tchèque ? Kilechki » ou « Pourquoi les boites aux lettres pragoises sont en hauteur ? Parce que les Tchèques postent haut »), la plupart du temps, la dernière blague les achevaient et elles partaient sans dire au revoir.
Pour la troisième méthode concernant les Pragoises, on a mis du temps à comprendre puisque lors des trois premières soirées, on arrivait dans les bars et les boîtes assez tardivement et vraiment pas beaucoup de pragoises à l’intérieur. En fait, les pragois(es) ont cette mentalité anglo-saxonne qui consiste à se mettre minable le plus vite possible après le boulot, c’est pourquoi lorsqu’on prenait le tram à minuit pour bouger dans le centre, la plupart était déjà ivre mort en train de décuver et essayait de rentrer chez eux… On s’adapta donc à ce système et on comprit qu’il suffisait juste d'aller dans les pubs un peu plus tôt, picoler et 'attendre 1h du mat pour ramasser les filles complètement bourrées qui arrivaient même plus a se souvenir de leur prénom.
Pas très glorieux vous me direz mais à vrai dire la gloire à 1h du mat bien bourré c'est pas ce qu'on recherche en priorité. La gloire non mais une bonne poire pourquoi pas (Tout cela est ignoble et condamnable).
Alors bien sur j'imagine le nombre de féministes choquées par mes derniers propos (moi-même je le suis) mais que voulez vous la vie est une jungle où il faut être à l'affut de la moindre défaillance de l'animal blessé. Et quand vous êtes comme un lion en cage dans une forêt d'antilopes complètement bourrées, ca pardonne pas c'est un vrai carnage, finalement c’est la loi de la nature, pas de pitié pour l’animal blessé !!!!!! (je pousse vraiment le bouchon un peu loin). Et je vous rappelle que si il avait fallu attendre que la femelle australopithèque soit consentante avec le male concerné, on ne serait même pas la à lire ces conneries (je m’enfonce dans des raisonnements inhumains, c’est de pire en pire).
Bon après tous ces propos complètement démagogiques et que je ne partage évidemment pas du tout avec l’auteur (qui lui tenait à l’écrire, le salaud !!!!!), je tiens à vous raconter un des épisodes les plus tragiques du séjour. Tof qui avait le meilleur oeil de lynx de nous tous avait repéré un groupe d’étudiantes vêtues légèrement, pour lui c'était un appel à la tournante, c'est con parce qu'on avait oublié nos raquettes de ping pong (je la laisse pour Mr Pinard celle là) et Filippo ne tarda pas à s’infiltrer dans ce groupe féminin. Filippo, son secret avec les filles, c'est qu'il s'intéresse aussi à ce qu'elles ont dans leurs têtes, faut dire qu'il ne s'est jamais intéressé à grand chose dans la vie le Filippo !!!! Mais après avoir fait connaissance avec toutes ces gazelles, leur avoir offert un verre et après quelques échanges tactiles, deux d’entre nous ont été invités par deux des demoiselles sur un canapé légèrement en retrait pour un moment de bonheur public… Malheureusement le gentlemen's agreement m’empêche de citer les noms de ces deux personnes, ni les effluves sexuels qu’ils ont subi ;-). Tout ça pour vous dire qu’on a pas vu que des prostituées à Prague. Hein, quoi ??? J’en ai pas encore parlé ??? Bon en quelques mots et pour faire simple les putes à Prague, c’est comme les fonctionnaires compétents en France ou le père noêl, à partir de 6 ans, on se rend compte que ça n'existe pas y en a plein mais elles se cachent bien. Le marché du sexe à Prague est énorme et si vous trainez comme on l’a fait un peu partout, ne vous étonnez pas que certaines filles viennent vous voir dans la rue en utilisant la technique du zizitouch’ (c’est dans ces moments là qu’il faut pas être trop bourré et de pas les confondre avec des anglaises) et vont vous proposer une passe dans n’importe quel endroit. Plus grave, les seules personnes de couleur que nous ayons rencontré là bas participent pratiquement toutes à ces conneries (mac, rabatteur…). C’est pourquoi je dis de faire très attention à cela car en cautionnant ces actes, cela n’a que pour effet une augmentation de la prostitution et du racisme dans des villes et des pays qui n’ont vraiment pas besoin de ça.
Il fallait faire une mise au point car j’en avais lourd sur le cœur, pas autant que les pragoises mais tout de même, en tout cas pour en finir avec ce sujet, une blague de bon goût : « Quelle est la différence entre une bonne bière et une bonne pragoise ? Environ 10 euros ».
Bon pour conclure ce chapitre, je tiens quand même à m’excuser auprès de la gente féminine pour ces propos démesurés car traiter la femme avec autant de vulgarité ne fait pas partie de mon éducation (enfin je dis ça pour rassurer ma mère). De plus, la femme a prouvé de nombreuses fois qu’elle pouvait être supérieure à l’homme dans de nombreux domaines comme l’a démontré par exemple Marie Curry en cuisine, même si je trouve cela un peu exagéré que sous prétexte qu’elle invente une nouvelle sauce, il faudrait la décorer à chaque fois, mais bon les femmes ont besoin d'exemple pour avancer dans leur quête d'égalitoritarisme… Et si savoir réussir une sauce au curry en est une, tant mieux pour elles.
6° - Prague, la bouffe un gros gag, au fond des toilettes ca tag
Je tiens à vous raconter une des étapes qui nous a particulièrement marqué durant ce séjour : la cuisine tchèque et les toilettes. Certains y verront un lien logique mais cette transition s’est avérée vraiment très difficile. Tout d’abord, la cuisine Tchèque que l’on a essayée sous toutes ses formes ne nous a pas vraiment séduits et ce n’est pas faute d’avoir essayé… Que ce soit au restaurant (les plats sont déjà pas fameux mais en plus ils se permettent d'essayer de vous voler sur la note en vous comptant des choses que vous n’avez même pas consommé. Nous on a eu le droit au rajout du pain et du Pepsi sur la note, comme si on avait des gueules à boire du Pepsi !!!!!) ou dans les supermarchés ( les spécialités Tchèques sous forme de porc, bœuf…n'ont d'étonnant que le goût médiocre qu'il procure). Bref côté bouffe rien d’exceptionnel, mais par contre, la digestion nous a permis de réaliser des effets sonores assez impressionnants… Après je dis pas que le mélange d’alcool a pu jouer un rôle prépondérant dans le transit intestinal et dans la puissance des décibels atteints. Mais le plus dûr nous attendait aux toilettes (pas si dur que ça finalement, plutôt mou, voir liquide par moment), car lorsque vous fréquentez les wc 5 fois par jour, il vous faut une qualité de PQ irréprochable et là pas de bol, parce que Moltonel ils connaissent pas, eux ça serait davantage Morltunel, trois feuilles suffisent pour faire croire que vous avez la lèpre. Et oui tout n'est pas rose là bas (même pas les feuilles de PQ) alors si vous venez à Prague, n'oubliez pas de prendre avec vous du PQ français, vous ne le regretterez pas... Et puisqu'on est dans la partie pipi, caca ,popo (tu diras bonjour à l'écossais, la toulousaine), j'en profite d'ailleurs pour faire une dédicace à une certaine Madame Lanus qui loge à Paris vers Alésia je crois, en espérant qu'elle a réussi à déloger l'extincteur qui se cachait sous son paillasson...
7° - Prague, on a fait des vagues
Forcément, on a fait beaucoup de conneries… et je n’aurai pas assez de ce blog pour tout citer, mais des exemples en vrac comme piquer des pavés sur le pont Saint Charles (pas bien) et passer avec à la douane (bien), pisser sur un clochard (pas bien), se foutre de la gueule des gardes du château de Prague (bien), insulter le chauffeur de taxi (pas bien), essayer de parler Tchèque avec des anglais (bien), déterminent assez bien l'ambiance dans laquelle on était. Et puis comment ne pas terminer cet article en rendant un hommage vibrant à notre hôte qui nous a bien fait rigoler pendant ce séjour (d’ailleurs j’en profite pour lui faire un peu de pub donc voila l’adresse de son site : http://www.fr.bbuoty.cz/), le mec s’appelle Ota et tient cette pension géniale avec beaucoup de discernement et de clémence (à notre égard en tout cas). Bon, son look a tout d’un postulant pour les village people du 21e siècle mais en tout cas le gars est cool et parle un anglais presque compréhensible par nous (ce qui veut dire qu'il est parfaitement bilingue).
Voilà je pourrai en écrire des tonnes mais il est temps que je retourne dans ma réalité et que je me mette à bosser un peu... Ah bah non, trop tard !!!!! Il est déjà 17h, j'ai fini ma journée... Merci patron.
Les prochains sujets du blog porteront sur la situation de la femme au 21e siècle ou sur la crise économique mondiale... Si vous avez des préférences, n'hésitez pas à me le dire... Et comme le disait william :
" L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre."
mercredi 16 juillet 2008
La conquête de la buvette au phare ouest
FESTIVAL WEST COUNTRY
Pour ceux qui ne connaissent pas, ce festival fait la renommée de Bain de Bretagne (et vice versa) depuis 4 à 5 ans, c'est vous dire la gueule de la renommée. Ce festival est un savant mélange de concours de rodéos, de défilés et de danses country...le jour et, de concert country... la nuit. Enfin, pour faire le bonheur de la population locale, on y ajouté des buvettes tous les 2 mètres carrés.(il est vrai qu'un cow boy ça picole mais un breton encore plus, alors, imaginez un cow boy breton...).
Ayant eu la chance de participer à ce festival depuis quelques années, j'ai eu envie de vous raconter quelques histoires vécues durant ces week-end alcoboysés et surtout effacer les a priori vus sur M6 (émission zone interdite du 23/07/08 ) où l'on avait plus l'impression d'assister à une réunion des témoins de jeovah qu'à un week end festivalier.
Il est vrai que je ne peux pas nier que ce west noz ressemble plus à la ruée vers la croix d'or qu'à la ruée vers l'or, et que les journées sont tellement riches en gamma que ça ne laisserait en aucun cas insensible un cheminot alcoolophobe (et oui ça existe!!!). Et comme je ne tiens pas à vexer les personnes qui ont du mal à assumer leur penchant pour l'alcool et qui se reconnaitront sûrement dans le récit qui va suivre, je tiens à vous préciser que toute ressemblance avec des faits réels ou des personnages existant serait purement fortuite et indépendante de la volonté de l'auteur et que toute similitude avec des personnages qui auraient existé ou des évènements qui se seraient produits ne peut être attribuée qu'à l'intrusion intempestive d'un univers parallèle.
Bref, avant d'anticiper quelconque polémique, rentrons dans le vif du sujet, donc pour vous lecteurs, voici la conquête de la buvette au phare ouest narrée façon :
"Le con, la bête et le truand".
Tout commence un vendredi midi, j'étais tranquillement chez moi en train de regarder le 14525eme épisode des feux de l'amour quand mon portable afficha "Vous avez un nouveau message", je le lis :"Festival west country, rejoins nous, c'est génial", vous comprendrez mon scepticisme au début mais, n'étant pas spécialement fan de country, je voyais pas bien ce que j'irai faire là bas quand soudain je reçois un deuxieme message : "Y a des buvettes partout, dépêche toi, bientôt rupture de bières" , du coup plus d'hésitations, j'ai pris mes tics et mon sac et je partis rejoindre mes potes (en prenant soin d'enregistrer la fin de l'épisode).
Quelques minutes plus tard, je rejoins deux potes devant l'entrée et en arrivant à l'intérieur de ce mini village, tout de suite le film se met en marche car en fait, cela vous rappelle une des ces histoires que l'on vous racontait quand on était minots et qui faisait :
" Il était une fois au pays des cow boys ( le west country donc) une bande de hors la loi ( gégé était le con, nanar la bête et moi le truand) qui n'avait que pour seul but de terroriser les call girls (ou p'tet cow girls...) de la buvette. Ainsi, ces trois là ne respectaient rien; ni la bière fraichement servie sans faux colt, ni les autochtones qui pourtant faisaient tout pour les satisfaire mais, après de nombreux injustices et abus servis par ce trio tragique, un homme éleva la voix : "oh les poivrots, vous en avez pas marre de faire chier dédette à la buvette"...Cet homme, c'était... fucky fuke (un enc... de première), le justicier des comptoirs de l'ouest. Sa réputation, il l'a acquise grâce à une inhabilité hors du commun et un entrainement intensif à la kermusette, aussi ceux qui l'ont côtoyé de près disent de lui qu'il est l'homme qui renverse plus vite que son ombre mais qui arrive toujours à être saoul avant les autres...Et oui vous l'avez deviné, cet homme c'est comme la pluie en bretagne, on essaye de l'éviter mais ça nous retombe tout le temps dessus.
Après nous avoir interpellés, il descendit de sa monture (qui n'était autre que le comptoir de la buvette) afin d'apprécier la terre argileuse sous ses pieds mais, durant cette manoeuvre difficile, il fit tomber son verre sur mes nouvelles bottes décathlon... Et là , complètement désabusé je lui dit : "merde t'es vraiment trop con, du simili cuir synthétique à 20 euros, y a pas, t'es vraiment un manchot p'tit jules (bah oui fucky fuke c'est juste son nom de scène)" et en relevant son verre vide, il me défia du regard sans rien dire et dans une atmosphère lourde, toutes les personnes autour de nous commencèrent à reculer et même à se mettre à l'abri puis, survint un long silence pesant, et je compris que c'était à moi qu'était revenu la lourde tâche d'en finir avec cet assisté de l'alcool, un face à face lourd de conséquence pour l'un de nous deux mais forcément inexorable... Le duel avait lieu depuis 15 minutes mais aucun de nous n'avait encore pris la décision de dégainer sans doute gêné par l'afflux d'alcool qui arrivait dans notre cerveau quand soudain le patron de la buvette n° 145 à qui on avait fait fuir sa clientèle décida de nous lancer un : "3 bières au premier qui dégaine"...Et immédiatement, on dégaina simultanément, avec chacun le pouce sur le menton de l'autre et ..." Je te tiens, tu me tiens par la barbichette? le premier qui rira aura une tapette". (ils nous avaient confisqué nos pistolets à eau, on n'avait pas le choix). Et là forcément, après avoir testé quelques mimiques pour le décontenancer, je vis l'esquissement d'un sourire sur le visage sournois de fucky fuke, et... Poum, une grosse torgnole dans sa gueule, et voilà le pauvre allongé par terre, complètement ranplanplan le fucky fuke. J'avais gagné et je m'attendais à une ovation totale quand je m'aperçus que les gens s'étaient barrés dans la tribune, assister aux divers rodéos et danses country qui avaient lieu dans l'enceinte aménagé à cet effet. Je fus obligé de ravaler ma déception, mon orgueil et ma fierté, mon ego en avait pris un coup, même mes potes m'avaient lâché, nanar était parti nous acheter des chapeaux de paille et gégé était allé visiter les tentes des indien(ne)s.
J'étais retourné à la buvette puis, après quelques verres, j'avais retrouvé le moral et nanar, qui lui, commençait à faire un coma le long de la buvette pourtant bien protégé du soleil par son chapeau, puis gégé arriva et me dît :"je comprends pas, y a un mec qui arrête pas de se foutre de ma gueule, en plus il arrête pas de m'appeler Hugues, alors que moi c'est gégé, tiens regarde c'est le con avec des plumes à la place des cheveux, merde il vient vers nous".
En effet, gégé avait raison le mec venait vers nous avec un air agacé, et je préférai prendre les devant pour instaurer un dialogue de confiance :
"hey toi, on t'a jamais dit que les gens les plus constipés sont souvent les plus chiants et toi tu m'as l'air d'être un as de la constipation".
"Moi être peau rouge, on m'appelle geronimo dans ma tribu, je veux ton scalp visage pâle, Ugh"
"ah ouais, bah moi être foi jaune, on m'appelle gemitrodo dans mon ricard mais appelle moi bois-sans-soif, je veux ton liquide qui fait cracher le feu comme on dit chez toi... Si t'en as, je te l'échange contre du laxatif ?"
"Visage pâle être insolent et alcoolique. Visage pâle me faire rappeler ces maudits cousins américains qui ont chassé mes frères et moi d'une terre fertile couverte de prairies et, qui regorgeaient de bisons autrefois.Ugh"
"Et alors, comment que tu crois que c'était ici !!!!! Avant y avait astérix et obélix qui se baladaient cul nu dans la forêt de Pinpon avec idéfix et personne les faisait chier par toupastis !!!! Mais avec l'embargo du sanglier, Rulio Sizar les a bien niqués et comme pour eux tous les chemins menaient au rhum, ils ont dû déposer une gerbe aux pieds de Sizar pour pouvoir continuer à boire et comme y disaient à l'époque :"Tousse pour un, rhume pour tous". Par contre, nous on a encore des sangliers dans nos forêts, alors pas si futé que ça ton bison. Allez je déconne, arrête de pleurnicher, viens avec moi je te paye une galette saucisse, tu vas voir c'est bien meilleur que ton bison frit."
Quelques heures après avoir goûté aux produits locaux et avoir complètement noyé son alcool dans son verre, l'apache se sentait assez en confiance pour nous inviter dans son chez soi.
Il me dit : "Toi être un solide visage pâle, toi et tes compagnons avoir l'honneur de venir fumer calumet de la paix dans mon tipi. Hips...Ugh"
Et là gégé, qui s'était rebaptisé Hugues auprès de toutes les serveuses parce qu'il trouvait que ça faisait plus romanesque me glisse dans l'oreille : Moi je préférai aller fumer sa squaw parce qu'au moins elle nous foutrait la paix. (Cette dernière réplique n'a rien à faire sur ce blog, bientôt censurée).
Une fois dans son tipi, un grand cérémonial s'effectue avant de fumer le calumet et des chants indiens célébrant la mémoire des anciens s'exécutent autour de nous...
Au bout de 20 minutes, je commençais à en avoir marre d'attendre qu'ils fassent tourner alors je m'approche et lui dit : "Bon tomawak , t'as fini tirer sur ta pipe ? Pense aux autres"
"Visage pâle impatient mais calumet être sacré, quoi toi nous proposer pour être digne de fumer, toi avoir bien quelque chose pour mériter calumet »
Et là avec gégé, on se regarde interrogatif puis dans un rare moment de complicité, nous nous levâmes et avec la main sur le coeur entonnâmes :
"Du rhum des femmes et de la bière nom de dieu..."
Après cette chanson bien sentie de notre part, nous avions enfin eu le droit au fameux sésame, mais après avoir fumé quelques lattes sur le calumet, les indiens ne tournaient plus dans le même sens que les cow boys et je compris que le calumet détenait des produits à vertus euphorisants. Après avoir été immergé dans un aquarium indien durant 1 heure, nous avions décidé de retourner chercher nanar qui devait être sûrement à l'article de la mort auprès de la buvette n°237 mais quelle fut notre surprise en le voyant debout en train de fracasser tables et chaises sans raison apparente mais avec une forme et une vitalité qui faisait plaisir à voir comme quoi, il ne faut jamais pendre le pauvre ours avant de l'avoir jugé.
"Tu fais quoi nanar ??? T'as encore oublié de prendre tes pilules toi ?"
"Mais non, j'étais en train de rêver que je découvrais la mine d'or du west country quand un con est venu me réveiller, et du coup je suis en crise de panique"
"Arrête nanar, la seule mine que t'ai trouvée ici, tu l'as prise au comptoir et ce que t'as pris pour de l'or, c'était surement le houblon de ta bière"
Après un long dialogue de sourd entre nanar et moi, nous avions décidé de changer de carburant pour éviter les trop longs trous noirs et les comportements décadents ainsi que les répétitifs déplacements destinés à changer l'eau des patates et donc, de tester la kermusette (ou p'tit cow boy pour ceux qui arrivent pas à se rappeler du nom original), l'alcool spécialement conçu pour le festival et rien que ça, ça vaut le détour. La kermusette c'est comme les cartes d'anniversaire musicales, au début ça surprend et ça devient vite saoulant. Mais bon, un verre, ça va, trois verres, ça va, ça va, ça va…
Du coup après quelques hectolitres de kermusette, nous commencions à y voir plus clair sauf gégé qui naviguait dans le flou en cherchant sa dernière pièce d'un euro tombé par terre dans le foin. Après 15 minutes de jurons répétitifs et de vaines recherches, je décidai de lui filer un coup de main mais bon c'était peine perdue, autant chercher une anguille dans une hotte d'oursins. En tout cas, il montrait une telle ardeur dans cette tâche qu'un jeune cow boy qui l'observait depuis un petit moment décida d'aller le recruter pour devenir son écuyer personnel. Mais gégé refusa catégoriquement croyant qu'on lui proposait un remake de Brokeback mountain et répliqua qu'il préférait faire son trou dans un autre domaine (il est con gégé, il aurait vite appris et puis c'est en forgeant qu'on devient forgeron mais ce n'est pas en se mouchant que l'on devient moucheron ni en sciant que Léonard devint scie; désolé mais fallait que je la place celle là ;-).
Gégé en avait marre et nous aussi parce que c'était à son tour de mettre la sienne et que tant qu'il n'avait pas trouvé sa pièce, il était hors de question qu'il en remette une. Quand soudain un jeune indien (qui n'était autre que le fils de géronimo) s'avança vers la buvette avec une pièce de un euro pour commander un banga fruit de la passion. Gégé était fou et surtout persuadé que c'était jeunechienfou (son surnom dans sa tribu) qui lui avait piqué sa pièce, il l'emmancha en lui gueulant dessus mais jeune chien fou ne voulait rien savoir et jura que la pièce était à lui. Gégé commença à bouillir, et comme j'étais plein comme une marmite, j'ai préféré ne pas mettre de l'huile sur le feu mais l'indien n'en fit qu'a son scalp, il prît la poudre d'escampette avant que la moutarde lui monte au nez afin que tout ça ne tourne pas au vinaigre.
Après son départ, gégé qui n'était toujours pas calmé décida de fumer une clope et, en cherchant son briquet au fond de sa poche tomba sur la fameuse pièce... Et tout content qu'il était, leva son bras avec la pièce au bout de ses doigts en signe de trophée et lança un : "ça y est, je l'ai trouvé, j'ai enfin vécu le signe indien". Bon, c'était pas très marrant de sa part mais il l'avait aussi bien placée que celle là :
J'espère que ce récit ne vous a pas trop apeuré au sujet de ce festival et que vous y viendrez nombreux. Si vous voulez rencontrer le trio tragique, cette année on est le 15/08 à la buvette n°498 de 08h12 à 10h47, à la buvette n°124 de 10h48 à 16h21, stand galette saucisse de 16h21 à 16h24, buvette n°33 de 16h24 à ...en fait je crois qu'on dort dans celle là... Le 16/08 à la buvette n°33 du réveil à 10h30, à la buvette n° 228 de 10h31 à 11h48, au bar beuq (pour le ricard parce qu'il n'y en a pas aux buvettes) de 11h55 à 15h28, à la buvette n° 183 de 15h29 à 17h16, à la buvette n° 412 de 17h17 à 22h35(car il prévoit de la pluie et que c'est la seule buvette équipée d'un paratonnerre) puis chez l'entrepreneur pochagri pour boire une valstar avant de s'endormir sur des sacs de maïs...
Le lendemain, nous serons sur le site mais comme nous n'aimons pas programmer les évènements, je vous laisse le fut du hasard pour nous rencontrer.
Prochain épisode sur la reprise du foot à l'USB, y en a qui vont souffrir... Et pour finir, je citerai une nouvelle fois William qui a dit un jour :
PS : Les dernières blagues sont un peu pourries et la fin bâclée mais il était 17h au boulot et il était hors de question que je fasse des heures sup pour vous faire plaisir, je me tue déjà tellement à la tache...
mardi 8 juillet 2008
Plus breizh la vie : Début, suite et fin.
En avant première, pour tous mes fans (càd mon papa, ma maman et bubulle mon poisson rouge), l'actualité commentée façon pilier de bar. J'aurai pu appelé ça : "Mollasse, son univers impitoyable" mais TF1 avait déjà des droits. Dommage !!!!!
Bon... avant toute chose, y faut que je vous explique que par chez nous l'actualité, on la suit au bar et une (dés)information qui arrive vers 15h n'est plus tout à fait la même à 01h00 quand on ressort du bar, c'est pourquoi je vais commencer par un aparté rappelant le contexte général et vous comprendrez ainsi pourquoi j'ai pu aussi mal tourné (pas aussi mal que la voiture à Ayrton Senna mais tout de même... ). Tout a donc commencé à Bain de Bretagne, une ville qui a moins de lettres dans son nom que de bar dans son agglomération, et, c'est justement dans un de ces lieux de ralliement et de convivialité que j'ai pu entendre les premiers débats politiques vraiment intéressants (du style : "l'alcool au volant est-il vraiment dangereux pour la santé?") mais, c'est surtout dans ces lieux, que j'ai découvert qu'il était physiquement possible d'ingurgiter de nombreuses substances alcoolisées procurant simultanément des sensations tels que l'euphorie, maux de tête, difficultés d'élocution, démarche chancelante, difficulté de coordination et double vision... Ainsi, j'ai compris que ces symptômes du samedi soir n'étaient pas seulement réservés aux joueurs du stade rennais...
Et voilà!!! Les mots qui fâchent sont tombés : "stade rennais". Et oui fallait bien que j'en parle un jour, "Le stade rennais : un club, une région, une passion...", mon cul oui !!! Ce club en ligue 1, c'est un peu comme si on envoyait Patrick Sebastien à l'eurovision parce que, en plus de rien gagner, on passe vraiment pour des cons, moi, à la place du père Pinault, ça ferait longtemps que j'aurai arrêter de faire tourner les serviettes et que j'aurai mis les couilles sur la table (les couilles estimées à 5,4 milliards d'euros et des poussières tout de même) afin de faire comprendre aux joueurs qui c'est qui commande !!!! Parce que avec les joueurs de foot, faut pas trop les embrouiller à la parlante, y comprennent les choses seulement quand ils reçoivent des chèques avec beaucoup de zéros et pourtant à l'école(pour les rares qui y sont allés), en algèbre, les mecs c'est du genre Einstein. Mais plutôt Franck qu'Albert... Mais bon y a rien à faire...Les chèques épatent. Les mots s'envolent mais les écrits restent. Surtout quand c'est sur un rectangle de papier (Merci Dr Dré).
Et que dire de la dernière polémique du club avec le susboulnommé Jimmy Briand, un joueur qui veut se barrer parce qu'il veut franchir un palier (comme y dise) et le mec, il nous annonce qu'il veut partir au PSG... Là c'est sûr, il va franchir un sacré palier, il va passer d'espoir du football à retraité intérimaire au psg. Le Jimmy, y se rend pas compte qu'en finissant au PSG, c'est un ulcère qui l'attend au bout d'un mois, il dormira plus et mangera plus rien (en même temps le seul truc qu'il ait bouffé au stade rennais, c'est la feuille de match).
Au pire, qu'il parte aux états unis pour sa retraite, avec la conversion euro dollar, il gagnera enfin quelque chose dans sa carrière. En plus, il pourra croiser un futur retraité là bas ,si si, vous savez le mec qui s'étrangle avec des bretzels... Homer Simpson???? Non,non,non son cousin germain vous savez George W Bush, il est vrai que je passe du coq à l'âne (désolé Georges pour le bonnet) mais comment ne pas parler de ce grand homme (j'entends bien par la taille) en lui rendant un dernier vibrant hommage avec toutes les conneries plein la bush qu'il a pu débiter. Quelques exemples qui ont marqué les esprits : "Je veux simplement que vous compreniez que lorsque nous parlons de guerre, nous parlons vraiment de paix", "Nous avons besoin d'un projet de loi sur l'énergie encourageant la consommation","Je vous promets que je serai attentif à ce qui a été dit ici, même si je n'étais pas présent","Les femmes, c'est comme les photos, j'aime bien les prendre, mais pas être dessus!" (elle est peut être de gégé celle là) et le meilleur pour finir "Si ce pays était une dictature, ce serait diablement plus facile pour moi, pour autant que ce soit moi le dictateur", il est quand même mimi ce Georges. Minable et mythomane.
Moi en tout cas, je l'aurai bien vu gérer le conflit avec les Farc qui détenaient Ingrid Betancourt, car dans ce cas je peux vous dire qu'il aurait pas attendu 7 ans pour faire brûler toute la Colombie et, on aurait pu avoir une deuxième Jeanne d'arc sans déranger les Anglais cette fois-ci.
Au fait, parlons en d' Ingrid Betancourt, la franco-colombienne, elle passe 7 ans, otage des Farc, à dormir par terre à pratiquement plus rien bouffer, et à peine sortie de la cambrousse qu'on lui promet la légion d'honneur, le prix nobel et une visite gratuite à Lourdes (rien que ça), j'espère que j'aurai le droit aux mêmes gratifications quand l'alcool m'aura libéré de son addiction parce que moi ça fait certainement plus de 7 ans que je suis obligé de passer des soirées à ramper par terre à coté de reflux gastriques et d'être dans l'incapacité de m'alimenter dans les jours qui suivent, alors apparement ça serait sa foi en Dieu qui l'aurait aidé à tenir aussi longtemps et bien je dois vous avouer que moi aussi, je dois avoir un foie sacrément inébranlable pour tenir aussi longtemps (et la série est en cours).
Tout cela me rappelle encore une discussion qu'on a eu au bar au sujet de la religion avec un pote à qui on avait demandé s'il était athé et qui avait eu la spontanéité de nous répondre qu'il était beaucoup plus intéressé par notre vin d'ici que par celui de l'au delà, et que de toute façon il ne pouvait comprendre qu'une bonne soeur puisse rester vierge toute sa vie et mourir en sainte (quand je vous dis qu'on a des discussions profondes). Enfin bon, dans chaque église, y a toujours quelque chose qui cloche (ça aussi c'est gégé...)
En tout cas, pour Madame Betancourt, ne vous inquiétez pas, un livre sur sa détention et une adaptation télévisée doivent déjà être en marche pour nous expliquer ce que nous explique les médias depuis 5 ans, c'est à dire pas grand chose. Comme quoi les médias, ils se foutent pas mal de notre gueule, c'est comme avec "Bienvenue chez les ch'tis", une comédie sympa, mais de là en faire tout un pathé avec ce film, faut arrêter... Bientôt y vont nous sortir en partenariat avec Kenavo productions : " Bienvenue chez les Breizhous" avec des dialogues tels que "Arrêt' de piaché, te vô calenché" ou "kené à fout', jen è assé enfourné 'van de m'dégouillé et d'm'engouillé pour m'fair bigné" ... Bref si ça arrive, ça sera vraiment la saucisse qui fera déborder la galette... Parce que y en a marre d'être pris pour des cons... Hein gégé.
Voilà les dernières actualités traitées au bar, autant vous dire qu'il m'a été inutile de m'auto-brainstormer pour trouver des idées plus pertinentes, de plus mon ardoise au bar prouve mon assiduité.
Pour finir, je citerai William qui a dit un jour :
"L'alcool tue lentement, on s'en fout, on est pas pressés"
Tchao et merci d'avoir perdu votre temps à lire toutes ces conneries.
Prochain épisode :
Vacances à Prague, West country et Reprise du foot à l'USB
vendredi 4 juillet 2008
Présentation du blog - La victoire au bout du pied
Bon bah voila, c'est fait... Ca y est, je fais enfin partie des quelques millions de français qui créent un blog pour raconter leur vie (pathologie souvent liée à une dégénérescence affective propre à une enfance trop heureuse vous diront les psys), et je vois déjà la plupart d'entre vous qui se disent : "encore un c.. qui n'a rien d'intéressant à raconter" ou certains penseront "il à rien d'autre à foutre que de perdre son temps sur son pc" ou encore pour les plus avertis "c'est qui cet abruti qui se prend pour Shakespeare".
Bon, vous avez pas complètement tort sauf peut être sur la perte de temps sur mon PC car le temps passé sur mon blog fait partie intégrante de mes heures de boulot et j'y tiens !!!! Question d'éthique (j'en profite pour remercier mon patron qui tient un rôle essentiel dans cette démarche).
Autre chose que j'allais oublier, pour toutes les personnes qui me connaissent, ce blog n'est ni un résumé de frasques alcoolisées et ni un lieu de truandisme même si ça pourrait s'y apparenter parfois (souvent ????). Ce blog est plutôt un lieu de recueil, de villégiature, de paix intérieures, de poèmes à l'effigie de liqueurs et vins spiritueux, où l'alcool et l'homme ne font qu'un, où la communion entre l'eau et le ricard s'apparente à la fluorescence d'un foi en parfaite harmonie avec son pancréas... Et pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis breton et comme tous les bretons, je suis fier de l'être (c'est con un breton !!!! mais en même temps vous n'entendrez personne dire qu'il est fier d'être Limousin).
Dernier petit point essentiel, j'essaierai d'éviter certains points sensibles qui pourraient choquer ou nuire à certaines personnes, ainsi vous ne verrez aucun sujet provoquant ou abordant des thèmes tel que : " la prohibition du port du voile au Groenland" , "les frites de McDo sont-elles meilleures que chez Quick ?", "pour ou contre le syndrome de la Tourette" ou encore, "pourquoi les pilotes kamikazes portent-ils un casque?". Toutes ces questions seront évitées pour une totale transparence de ce blog car comme l'a dit William :
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries, que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes."