jeudi 9 octobre 2008

Le club des Cinq à Prague




Chers lecteurs, je suis désolé d'écrire cet article avec autant de retard mais pour cause de vacances et de fainéantise, j'ai laissé mon blog un peu de côté...En fait, j'attendais d'avoir un peu de temps à moi pour le compléter et maintenant que j'ai repris le boulot, c'est reparti !!!!! Enfin pas trop d'enthousiasme, car pour des raisons que j'aborderai dans un autre article, ça risque d'être plus délicat qu'avant donc je ne vais pas vous saouler (je parle de boulot là) tout de suite avec ça. En fait le sujet de ce nouvel article concerne nos vacances à Prague (doux euphémisme) et non la fête de la bière à Munich (même si l'aboutissement était identique).

Encore une fois, je tiens à préciser que mon but n'est en aucun cas de faire l'apologie de quelconque alcool quel qu'il soit mais, par la nature des choses (et du qualité de la bière tchèque), je vais être dans l'obligation d'en toucher quelques mots quand même.

Pas facile de narrer nos exploits tout en évoquant cette si belle cité qu'est Prague car je dois le dire, cette ville mérite bien plus que ce que je vais raconter comme conneries dans ces prochaines lignes et d'ailleurs j'encourage toutes les personnes à y aller découvrir cette magnifique capitale.


Bon commençons, tout d'abord je vais vous présenter les coyotes avec qui je suis parti :


Filipo alias Docteur House

Signe particulier : Ne s’arrête jamais de boire en vacances.

Jm alias le marsupilami bainais

Signe particulier : Un collé serré de folie sur les pistes de danse.

Nico alias Pochagri (Rebaptisé Raoul pour les raisons auxquelles vous pensez)

Signe particulier : Ne digère pas la pizza tchèque.

Tof alias Eristoff

Signe particulier : Lâche des gaz intempestifs en dormant.

Moi alias Molass

Signe particulier : Repérable à une odeur d'eucalyptus.

Points en commun :
- L'alcool (Bretons où donc, boisson rime avec passion!!!!!! Et désormais fan de la bière tchèque mais comment pourrait on ne pas l'être).
- Les pragoises (d'une beauté inégalable mais qui doivent sûrement souffrir de problèmes dorsaux!!!! si si je vous assure, c'est de la folie)
- Les bars et discothèques pragois (tout simplement parce que les 2 points ci-dessus y sont réunis)

Points divergents :
- Le besoin de sommeil (réveil échelonné certains jours jusqu'à pas du tout de sommeil d'autres jours)
- Le niveau d'anglais (du niveau inexistant pour certains a un niveau patois irlandais pour d’autres)
- La bouffe (du niveau amateur de vache kiri à un niveau professionnel du mac do).

Bon maintenant que les présentations sont faites, il me semble judicieux d'aborder les différents points sensibles qui nous ont guidés durant ce séjour.



1° - Prague, c'était pas une blague


Non, effectivement c'était pas une blague, veni, vidi, whisky !!! Notre talent allait enfin dépasser nos frontières et on allait enfin avoir le droit à une reconnaissance internationale, oui je sais la modestie me perdra mais que voulez vous c’est un peu mon talon de Rachid. Bon je déconne mais on savait tous les cinq, avant de partir, qu'il allait être très difficile de justifier notre statut de bof breton au niveau international et, comme pour nous rappeler la difficulté de la tâche, le destin avait voulu nous intimider, en nous laissant apercevoir notre avion alors qu'on venait à peine d’arriver à Orly. On comprit enfin pourquoi on avait payé 80 euros, parce que cela correspondait au pourcentage de chance d'arriver en vie ce qui restait effectivement assez correct pour un vol low cost. Malgré cela, on était tendu comme des triques et, finalement, la seule idée qu’on ait trouvée pour se détendre avant le vol était d’effectuer une « Jean Luc Delarue » c'est à dire d'ingurgiter un mélange de bière, whisky, vin accompagné de prozac et autres substances chimiques médicamenteuses... ce qui paradoxalement laisse insensible un breton, demande une camisole de force pour un animateur TV.

Finalement ce fut la seule contrariété que nous ayons rencontré avant le départ si ce n'est Filipo qui dans un moment de faiblesse eût une envie soudaine de réaliser un fantasme vu quelques années plus tôt dans un film de mains (et qui dit mains dit jeux de vilains). Et en l'occurrence, beaucoup de vilaines qui s’avéraient être en fait des hôtesses de l'air toutes soumises et d'une blondeur crémeuse (adjectif capillaire utilisé seulement un certain genre de film). Bref ce blog n'a pas non plus pour objectif de promouvoir l'industrie du cul mais je vais quand même vous citer le nom de ce nanar : « viol 69 pour sidgey ». Bon désolé Filippo mais je ne ferai pas le synopsis du film car j'ai une carte d'adhérent à l'asso mi-pute mi-soumise, et j'ai aucune envie d'en être radié…

Maintenant passons aux choses sérieuses, je vais vous parler dans le prochain chapitre d'un sujet que tous les mecs attendent c'est-à-dire… la bière (vous aviez une chance sur deux).



2° - Prague, une bière ça lag, 10 bières zig zag


Que dire ???? Immense, incroyable, magnifique… Même une dizaine de superlatifs ne suffiraient pas pour décrire cette sorte de badoit aromatisée au malt car il faut le dire cette bière, contrairement en France, ne ballonne pas, ne se vomit pas, ne fait pas pisser, ne donne pas mal à la tête, ne coûte pas cher et se boit en quantité… Et quelle quantité !!!!! On nous a souvent dit et répété que boire n'était pas un concours mais quand on compte le nombre de bières ingurgitées dès la première soirée, miss France aurait été rebaptisée Miss Pilsner et la mère De Fontenay porterait une capsule de bière sur sa tête plutôt qu'un chapeau... Car pas moins de 8 litres de bières ont été consommés le premier soir par chacun sans qu’un seul ne crie Raoul. 40 litres à cinq…Rendez vous compte ce que ça peut représenter : 160 bières, près de cinq pack de 6 bouteilles d’eau, soit l’équivalent de la consommation journalière en vin de Gérard Depardieu.

Le seul hic (oups!!! Excusez-moi) c'est qu'elle saoule et que comme tout bon alcool qui se respecte, il faut la boire avec Maud et à Sion. Mais comme Maud était pas là et que la Suisse ça faisait un peu loin, on a pu en profiter à boc… En plus, les prix qu’on observait au supermarché nous poussaient à la consommation, même pire, on s’est rendu compte au bout du 5eme jour, lorsque l’un d’entre nous se perdit au rayon eau du supermarché (quelle idée !!!), que celle ci était plus chère que la bière… Imaginez les sécheresses à Prague, pas de problèmes, ils remplissent les piscines avec de la bière, ils arrosent le gazon et nettoient leurs voitures avec de la bière…en plus ils font des économies !!!! Je ne vous parle même pas des concours de Miss T-shirt mouillée… (par contre dans ce cas, il faut énormément de bière au vu de la surface importante à arroser).

On a pu aussi consommer cette bière dans des brasseries qui produisaient elles mêmes leurs bières et on y trouvait parfois jusqu’à plus de 200 types de bières différentes. Une chose à faire, les goûter toutes... donc ça a commencé par bière à la banane, puis à la framboise, bière au romarin, bière au poivre, bière au citron, bière à la bière, bière aux orties, bière au café (je vous déconseille)… et ainsi de suite jusqu’au moment où lorsque vous buvez une bière à la cannelle, vous vous rendez compte que vous avez un goût de relan de rats crevés au fond de la gorge, dans ce cas là, sortez vite de la brasserie sans oublier de payer et aller soulager votre estomac sur le magasin de souvenir situé en face…

Vous devez vous dire qu’on a pensé picole du matin au soir durant ce séjour et je ne peux pas nier le contraire car même lors de visites banales, et lorsque nous explorions les différentes architectures de Prague, il nous est arrivé de commettre quelques labsus révélateurs :

Jm : « Oh quelle belle architecture, c’est du baroque ? »

Tof : « Où c’est que t’as vu un bar toi ? »

Ou bien :

Jm : « Ils se sont inspirés du mouvement cubisme pour réaliser ce monument » (lu dans le guide)

Nico ; « Eh bien quoi moi aussi j’ai des cubis de vin dans ma cave et c’est pas pour autant que je me la joue artiste !!! ».

Toutes ces belles réflexions vous laisse rêveur je suppose mais la réputation du breton ne s’arrête pas là, cela a même donné lieu à la nouvelle blague en vogue à Prague : vous connaissez la différence entre une bière et un breton ? Et bien la bière sans alcool, ça existe...



3° - Prague, une absinthe tu zigzagues, à dix tu divagues.


Bon là on arrive dans la partie alcool fort, celle qui procure les meilleures sensations, et je dois dire qu’à ce jeu là Filippo a été le meilleur, assez logique puisque la fonction qu’il occupe en France est policier… C'est-à-dire que picoler fait déjà partie intégrante de sa profession donc il partait avec un avantage certain (police et picole, anagramme et pléonasme à la fois, un destin lié je pense…). De plus, c’est quand même avec notre pognon qu’il se tape ses vacances et c’est avec notre pognon également qu’il soignera sa cirrhose…Quand j’y repense !!!!!

Donc reprenons notre thème, l’alcool fort, à vrai dire, Filippo et Nico ont été les premiers à céder à la tentation du Whisky Tchèque, je pense que cela avait pour but d’accélérer le processus de fermentation du malt qu'ils avaient déjà ingurgité en masse, mais l'absorption était tellement importante (càd 1 litre chacun par soirée et là je déconne pas) qu'on a pu voir Filippo au petit matin s'essayer à un rôle de jeune premier dans : « l'homme qui murmurait à l'oreille des pigeons » et qu'on a pu voir Nico danser sur un soundsystem dans un remake de Flashdance.

Il est vrai qu'il fallait au moins ça pour que Nico soit en forme car il n'était visiblement pas venu à Prague pour visiter enchainant les monuments à un pas forcé sans même contempler les différents édifices préférant arriver le premier à la taverne. Nico, c'est un rapide, premier à se lever, premier au p’tit déj, premier à boire, premier à dégueuler... Cela me rappelle un célèbre dicton qui disait : «Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser des éjaculateurs précoces ?». Evidement tout cela nous laisse pensif.

On a pu voir aussi Jm et Filippo (encore lui) s'essayer à l'absynthe et je vous raconte pas les gueules qu'ils ont fait quand le liquide fut entièrement bu et j'aimerai bien vous décrire ce qui a suivi c’est à dire le collé serré de Jm sur la piste de danse mais c'est tout simplement...indescriptible (enfin si mais pas imaginable, en fait un mélange de tango et de hip-hop réalisé exclusivement en tong).

Bon maintenant que j’ai balancé sur les autres, il est temps que mon tour arrive sinon les autres appelleraient ça de l'abus de pourboire et ça serait du jamais bu sur ce blog donc je vais vous raconter un des épisodes dont je suis peu fier. C’est arrivé lorsqu'après une soirée agitée, j'ai voulu sauver les soldats Jm et Filippo de l'infâme Cruella... Ah non désolé !!! mais je ne peux pas aller plus loin, et oui vous vous doutez bien que certains épisodes doivent rester entre nous d’où la naissance d’un gentlemen's agreement* et malheureusement pour vous cet épisode en fait partie… De toute façon j’avais réussi à récupérer les dalmatiens sains et saufs, en tout cas sans autres tâches apparentes ;-)

Non en fait, ce qui m’est arrivé de gênant, c’est de m’être fait virer du tramway à 5h du mat par le chauffeur lui-même. Après quelques minutes de route, celui-ci n’a pas hésité à piler en plein milieu du pont de la Vlata (équivalent de la Seine) et m’a ordonné de descendre (alors bien sûr, il parlait tchèque mais ses yeux et la direction de son doigt n’avaient pas l’air de m’indiquer un autre siège où m’asseoir et le ton incandescent de sa voix ne semblait pas propice à la négociation) donc je suis descendu et les copains m’ont suivi (merci les copains). C’est la honte tout de même parce que le tramway pragois, c’est un mélange de clodos, soulards et autres déchets de la société pragoise (à 5h du mat j’entends bien), et se faire virer de ça, c’est inhumain !!!! Alors vous attendez tous de connaitre la raison, et bien je vais vous le dire, j’attaquais ma 28eme traction sur une des barres que l’on peut trouver dans n’importe quel tramway, j’étais plus qu’à 3 du record de Jm mais le chauffeur ne m’en a pas laissé le temps…Conclusion de ce désastreux épisode : obliger de courir 1 km pour pas louper le bus qui suivait. Pas évident quand il est 5h et qu’on est bourré (ah oui j’avais oublié de le préciser mais vous vous doutez bien qu’il fallait déjà être dans un état second pour réaliser ce genre de performance).

D’ailleurs cet afflux d’alcool dans le sang commençait à se manifester physiquement, ma main s’était mise à trembler seulement au bout de 3 jours, il fallait que je me pose des questions, soit j'étais en état de manque, soit mon corps ne supportait plus l'alcool. La meilleure solution aurait été de me couper les deux mains mais Jm en avait trop besoin pour que je l'aide à se démanger de son eczéma durant la nuit. Finalement j'avais pris la résolution de participer en rentrant, aux réunions des alcooliques anonymes, tout en continuant à boire sous un pseudonyme, c’était la meilleure solution.

Mais ne vous inquiétez pas, on a su remettre en question notre dépendance à l'alcool plusieurs fois et ce de manière scientifique. Vous connaissez tous le théorème d’Archimède mais connaissez vous le théorème de Pastistiède qui dit qu’un liquide plongé dans un corps solide soumis à un mélange de différents fluides a pour effet de nuire au centre de gravité… Souvent quand le théorème se vérifiait, on ralentissait notre consommation et on se soumettait au théorème de Rycargore qui lui dit, qu’un trop plein d’alcool arrivant en masse sur un foie malade n’a que pour conséquence de nombreux reflux gastriques, alors dans ce cas, on arrêtait de boire définitivement mais là c'était tout simplement parce qu’on ne pouvait pas faire autrement. Souvent on gagnait une bataille mais pas la guerre...oups en fait on gagnait plutôt une bouteille mais pas trop de bière.



*gentlemen's agreement : Sorte de pacte conclu entre nous sur le fait qu’il est préférable de ne pas ébruiter certains épisodes marquants du séjour (non non, c’est pas ce que vous pensez !!!! C’est encore pire).



4° - Prague, elles nous narguent.


Avant toute chose, je tiens à rétablir la vérité, les françaises qui se croient encore comme les femmes les plus belles du monde peuvent se la mettre sous le nez (malgré qu’on apprécie beaucoup les françaises). En même temps, quel est le con qui a affirmé ça un jour ??? Alors bien sûr ça peut être tous les couillons d’américain qui pour faire la promo de leur film sur un plateau télé annonce n’importe quelle connerie qui peut faire plaisir ou bien Paris Match ou n’importe quel autre torchon qui pour vendre un max de journaux annoncerait les résultats d’un sondage bidon « Sommes nous les plus belles du monde ? », vous savez le genre de sondage effectué exclusivement en France et réservé aux personnes de sexe féminin appartenant aux 15-35 ans. Bref, les Françaises sont charmantes mais les Tchèques sont d’une beauté inégalable car même si Prague est une ville magnifique, les plus beaux monuments restent et demeurent les pragoises où leur beauté est omniprésente dans tous les coins de la ville et qui comme les bières, ont toujours du goût (quelle comparaison !!!), qu’on peut décapsuler sans tâcher les draps* (comme les bières) et qu’on peut partager entre copains* (comme les bières)… Je vais pas trop en faire non plus mais je me souviens encore de Tof qui après avoir longtemps cherché le nid, n’en pouvait plus (comme nous autres) de voir des défilés de mannequin à longueur de journée. En fait, les pragoises, c’est comme le café, à petite dose ça excite et à grosse dose ça énerve.

Il fallait réagir…



5° - Prague, les techniques de drague.


Déjà, il fallait distinguer trois types de proies, la Britannique (souvent bourrée, pas très élégante et vraiment très chaude…), la Pragoise (souvent bourrée, très élégante limite provoc et très fière…la journée) et la Française (jamais bourrée, élégante et bizarre sûrement du fait qu’elle picole pas).

Bon la première méthode concernant les anglaises consiste à ne rien faire puisqu’elles ont été éduquées comme la reine d’Angleterre et qu’elles n’hésitent pas à créer le premier contact, ce qu’on a appelé entre nous la zizitouch’, méthode que vous traduirez de vous-même et que certaines anglaises n’hésitent pas à utiliser à outrance.

La deuxième méthode concernant les Françaises est la même qu’en France (c'est-à-dire inefficace), faire semblant de s’intéresser aux raisons pour lesquelles elles sont à Prague, mentir pour expliquer les raisons pour lesquelles on est à Prague (la plupart du temps, on était des représentants de Ricard, ça faisait grande classe !!!!) et être super marrant en sortant des blagues sur les Tchèques (« Comment tu dis 69 en Tchèque ? Kilechki » ou « Pourquoi les boites aux lettres pragoises sont en hauteur ? Parce que les Tchèques postent haut »), la plupart du temps, la dernière blague les achevaient et elles partaient sans dire au revoir.

Pour la troisième méthode concernant les Pragoises, on a mis du temps à comprendre puisque lors des trois premières soirées, on arrivait dans les bars et les boîtes assez tardivement et vraiment pas beaucoup de pragoises à l’intérieur. En fait, les pragois(es) ont cette mentalité anglo-saxonne qui consiste à se mettre minable le plus vite possible après le boulot, c’est pourquoi lorsqu’on prenait le tram à minuit pour bouger dans le centre, la plupart était déjà ivre mort en train de décuver et essayait de rentrer chez eux… On s’adapta donc à ce système et on comprit qu’il suffisait juste d'aller dans les pubs un peu plus tôt, picoler et 'attendre 1h du mat pour ramasser les filles complètement bourrées qui arrivaient même plus a se souvenir de leur prénom.

Pas très glorieux vous me direz mais à vrai dire la gloire à 1h du mat bien bourré c'est pas ce qu'on recherche en priorité. La gloire non mais une bonne poire pourquoi pas (Tout cela est ignoble et condamnable).

Alors bien sur j'imagine le nombre de féministes choquées par mes derniers propos (moi-même je le suis) mais que voulez vous la vie est une jungle où il faut être à l'affut de la moindre défaillance de l'animal blessé. Et quand vous êtes comme un lion en cage dans une forêt d'antilopes complètement bourrées, ca pardonne pas c'est un vrai carnage, finalement c’est la loi de la nature, pas de pitié pour l’animal blessé !!!!!! (je pousse vraiment le bouchon un peu loin). Et je vous rappelle que si il avait fallu attendre que la femelle australopithèque soit consentante avec le male concerné, on ne serait même pas la à lire ces conneries (je m’enfonce dans des raisonnements inhumains, c’est de pire en pire).

Bon après tous ces propos complètement démagogiques et que je ne partage évidemment pas du tout avec l’auteur (qui lui tenait à l’écrire, le salaud !!!!!), je tiens à vous raconter un des épisodes les plus tragiques du séjour. Tof qui avait le meilleur oeil de lynx de nous tous avait repéré un groupe d’étudiantes vêtues légèrement, pour lui c'était un appel à la tournante, c'est con parce qu'on avait oublié nos raquettes de ping pong (je la laisse pour Mr Pinard celle là) et Filippo ne tarda pas à s’infiltrer dans ce groupe féminin. Filippo, son secret avec les filles, c'est qu'il s'intéresse aussi à ce qu'elles ont dans leurs têtes, faut dire qu'il ne s'est jamais intéressé à grand chose dans la vie le Filippo !!!! Mais après avoir fait connaissance avec toutes ces gazelles, leur avoir offert un verre et après quelques échanges tactiles, deux d’entre nous ont été invités par deux des demoiselles sur un canapé légèrement en retrait pour un moment de bonheur public… Malheureusement le gentlemen's agreement m’empêche de citer les noms de ces deux personnes, ni les effluves sexuels qu’ils ont subi ;-). Tout ça pour vous dire qu’on a pas vu que des prostituées à Prague. Hein, quoi ??? J’en ai pas encore parlé ??? Bon en quelques mots et pour faire simple les putes à Prague, c’est comme les fonctionnaires compétents en France ou le père noêl, à partir de 6 ans, on se rend compte que ça n'existe pas y en a plein mais elles se cachent bien. Le marché du sexe à Prague est énorme et si vous trainez comme on l’a fait un peu partout, ne vous étonnez pas que certaines filles viennent vous voir dans la rue en utilisant la technique du zizitouch’ (c’est dans ces moments là qu’il faut pas être trop bourré et de pas les confondre avec des anglaises) et vont vous proposer une passe dans n’importe quel endroit. Plus grave, les seules personnes de couleur que nous ayons rencontré là bas participent pratiquement toutes à ces conneries (mac, rabatteur…). C’est pourquoi je dis de faire très attention à cela car en cautionnant ces actes, cela n’a que pour effet une augmentation de la prostitution et du racisme dans des villes et des pays qui n’ont vraiment pas besoin de ça.

Il fallait faire une mise au point car j’en avais lourd sur le cœur, pas autant que les pragoises mais tout de même, en tout cas pour en finir avec ce sujet, une blague de bon goût : « Quelle est la différence entre une bonne bière et une bonne pragoise ? Environ 10 euros ».

Bon pour conclure ce chapitre, je tiens quand même à m’excuser auprès de la gente féminine pour ces propos démesurés car traiter la femme avec autant de vulgarité ne fait pas partie de mon éducation (enfin je dis ça pour rassurer ma mère). De plus, la femme a prouvé de nombreuses fois qu’elle pouvait être supérieure à l’homme dans de nombreux domaines comme l’a démontré par exemple Marie Curry en cuisine, même si je trouve cela un peu exagéré que sous prétexte qu’elle invente une nouvelle sauce, il faudrait la décorer à chaque fois, mais bon les femmes ont besoin d'exemple pour avancer dans leur quête d'égalitoritarisme… Et si savoir réussir une sauce au curry en est une, tant mieux pour elles.



6° - Prague, la bouffe un gros gag, au fond des toilettes ca tag


Je tiens à vous raconter une des étapes qui nous a particulièrement marqué durant ce séjour : la cuisine tchèque et les toilettes. Certains y verront un lien logique mais cette transition s’est avérée vraiment très difficile. Tout d’abord, la cuisine Tchèque que l’on a essayée sous toutes ses formes ne nous a pas vraiment séduits et ce n’est pas faute d’avoir essayé… Que ce soit au restaurant (les plats sont déjà pas fameux mais en plus ils se permettent d'essayer de vous voler sur la note en vous comptant des choses que vous n’avez même pas consommé. Nous on a eu le droit au rajout du pain et du Pepsi sur la note, comme si on avait des gueules à boire du Pepsi !!!!!) ou dans les supermarchés ( les spécialités Tchèques sous forme de porc, bœuf…n'ont d'étonnant que le goût médiocre qu'il procure). Bref côté bouffe rien d’exceptionnel, mais par contre, la digestion nous a permis de réaliser des effets sonores assez impressionnants… Après je dis pas que le mélange d’alcool a pu jouer un rôle prépondérant dans le transit intestinal et dans la puissance des décibels atteints. Mais le plus dûr nous attendait aux toilettes (pas si dur que ça finalement, plutôt mou, voir liquide par moment), car lorsque vous fréquentez les wc 5 fois par jour, il vous faut une qualité de PQ irréprochable et là pas de bol, parce que Moltonel ils connaissent pas, eux ça serait davantage Morltunel, trois feuilles suffisent pour faire croire que vous avez la lèpre. Et oui tout n'est pas rose là bas (même pas les feuilles de PQ) alors si vous venez à Prague, n'oubliez pas de prendre avec vous du PQ français, vous ne le regretterez pas... Et puisqu'on est dans la partie pipi, caca ,popo (tu diras bonjour à l'écossais, la toulousaine), j'en profite d'ailleurs pour faire une dédicace à une certaine Madame Lanus qui loge à Paris vers Alésia je crois, en espérant qu'elle a réussi à déloger l'extincteur qui se cachait sous son paillasson...



7° - Prague, on a fait des vagues


Forcément, on a fait beaucoup de conneries… et je n’aurai pas assez de ce blog pour tout citer, mais des exemples en vrac comme piquer des pavés sur le pont Saint Charles (pas bien) et passer avec à la douane (bien), pisser sur un clochard (pas bien), se foutre de la gueule des gardes du château de Prague (bien), insulter le chauffeur de taxi (pas bien), essayer de parler Tchèque avec des anglais (bien), déterminent assez bien l'ambiance dans laquelle on était. Et puis comment ne pas terminer cet article en rendant un hommage vibrant à notre hôte qui nous a bien fait rigoler pendant ce séjour (d’ailleurs j’en profite pour lui faire un peu de pub donc voila l’adresse de son site : http://www.fr.bbuoty.cz/), le mec s’appelle Ota et tient cette pension géniale avec beaucoup de discernement et de clémence (à notre égard en tout cas). Bon, son look a tout d’un postulant pour les village people du 21e siècle mais en tout cas le gars est cool et parle un anglais presque compréhensible par nous (ce qui veut dire qu'il est parfaitement bilingue).


Voilà je pourrai en écrire des tonnes mais il est temps que je retourne dans ma réalité et que je me mette à bosser un peu... Ah bah non, trop tard !!!!! Il est déjà 17h, j'ai fini ma journée... Merci patron.


Alors pour ceux qui voudront avoir un aperçu original de notre séjour, je mettrai un montage photo bientôt dispo sur le blog... Avis aux amateurs.

Les prochains sujets du blog porteront sur la situation de la femme au 21e siècle ou sur la crise économique mondiale... Si vous avez des préférences, n'hésitez pas à me le dire... Et comme le disait william :


" L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre."




 
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